Départ vers l'Inde

Lundi 10 Août 2009, Jour-J : C'est parti pour deux formidables années de découverte et d'aventures pédagogiques à Curryland ! Direction Mumbai, capitale économique de l'inde et par la même occasion du Maharashtra, ma future région de villégiature. C'est plus précisément à Pune que le groupe Supinfocom a décidé d'ouvrir sa succursale. Sur place règne paraît-il un bordel monstre (pardonnez-moi l'expression), et c'est avec une impatience néanmoins teintée de pessimisme que je m'apprête à aborder mon nouveau chez-moi...

J'adore prendre l'avion, surtout quand on peut y regarder des films Bollywood. Malgré une petite anicroche au "Poste de Filtrage Sécurité" de Roissy (bande de fascistes), le trajet par Londres se passe à merveille. À l'arrivée, il fait gris mais chaud, et sur le tarmac de l'aéroport ça sent comme au rayons "plantes d'intérieur" de chez Jardiland. Ça sent la pauvreté, aussi. Pendant un moment, j'ai bien cru que les trains d'atterrissage de notre coucou allaient décapiter les dernières maisons du bidonville qui s'étend jusqu'à la piste.

Les cinq heures d'attente avant de transiter jusqu'à Pune nous permettent à moi et à Laura (ma charmante accompagnatrice) d'observer le dédale de taxis et de rickshaws à la sortie, ainsi que d'avoir un premier aperçu des coutumes locales. Pour les deux végétariens que nous sommes, c'est un véritable bonheur que de pouvoir trouver des "Veg Burgers" au fast-food. Les prix sont tout aussi attractifs, même s'ils se révèleront par la suite être trois ou quatre fois supérieurs aux tarifs appliqués dans le reste du pays. Les écrans plasma qui diffusent la chaîne d'information nationale nous mettent également la puce à l'oreille quant à la vague de paranoïa qui règne ici face à la grippe A. La plupart des gens portent effectivement un masque ou un bandana, et il est vrai que si le virus se propage à travers de telles conditions sanitaires, le pays court vers un drame incontestable. Moi, je m'en fous, je l'ai déjà eu !

Les taxis et rickshaws, sa mère !

Le seul aéroport au monde avec chiens errants integrés.

Un gentil monsieur à la mine patibulaire.

Laura qui prend ses pieds en photo... Sale rousse !

Le hall survolté du terminal 3 (Babylon, Babylon)

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3 commentaires:

  1. C'est l'évolution du blog de bourré?

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  2. Craneur! Monsieur j'ai déja eu la maladie dont tout le monde parle avant les autres (et j'ai survécu )

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  3. Mais qui es tu cher anonyme? Parce que je ne suis pas le seul dans ce cas (se referer au créateur de se merveilleux blog)

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